Giovanni, c’est un mec de ma classe. Le mec le plus sexy du lycée. Cheveux en brosse, noirs comme le jais, teint mat qui trahit ses ascendances italiennes, sourire ravageur aux dents blanches et brillantes, ce Giovanni a des yeux d'un vert lumineux, ourlés de cils noirs et épais, un vrai regard de beau gosse ! Et il a un de ces culs !
Ses mains puissantes fixaient mes genoux contre mes épaules. Mes pieds pantelants cognaient au dessus de ma tête contre la cloison au rythme de ses assauts. Il allait et venait en moi doucement mais par de grands et amples mouvements... Je sentais d'autant mieux sa queue bien raide qui me massait le ventre par l'intérieur…
J'avais envie de me faire baiser quand je me suis rendu sur un lieux de rencontre entre Aix et Vitrolles. Je commence à tourner et les mecs s'en vont jusqu'au moment ou un gars en moto la quarantaine me suit et s'approche.
Je ne sais si vous eu le privilège de vous trouver assis nu sur les genoux d'un homme mûr en tenue "bcbg" ... mais je conseille à tous les jeunes de provoquer une telle situation : elle est charmante, rassurante aussi comme protectrice, et tellement sensuelle.
J'avais avalé deux bières et m'étais rendu aux toilettes, tout ça super nature, sans idée de drague et sans même chercher à allumer les deux musclors transpirants qui faisiaent manifestement un concours du plus con en commentant les passants de la rue. Je venais de me soulager et de me raffraichir, lorsque je me trouvai nez à nez (disons plutôt nez à torse...) avec l'un des gros bêtes. Son pote était juste derrière à sourire avec le même manque de finesse.
- Viens ici me dit-il, couche toi sur la table d'auscultation. Il déplia les étriers prévus pour les femmes enceintes et il me dit d'y mettre mes pieds nus. Il tira un tabouret et vint s'installer entre mes jambes. J'étais horriblement gêné d'être ainsi jambes écartées devant lui et en même temps un peu excité par la situation. Il prit mes testicules en main et les souleva en m'expliquant qu'il devait examiner mon anus.
Je n'en pouvais plus de trainer devant mon écran, dans ce trou à rats. Ce soir j'allais me donner au premier connard qui croiserait ma route, qui aurait envie de se vider, j'allais être son trou, sa pute, ce qu'il voudrait. Je m'en foutais.
Je n'étais pas novice, de plein gré, cela à été formidable ; pendant 12 jours, j'ai gouté à tout : simple, tournante, double pénétration, etc… je n'ai été privé de rien.
L'été dernier, un jour de grosse chaleur sur Bordeaux, je m'étais isolé dans ma voiture et appelais un numéro de rencontre. En général, ces numéros, c'est tout bon ou tout mauvais... Là, j'étais en veine. Un mec d'une petite cinquantaine cherchait à se vider les couilles et attendait son train. On se filait rencard à la gare. Il me plaisait bien, l'air dur, un petit ventre et des allures de chef de chantier... - Viens, suis moi, me lanca-t-il d'emblée, sûr qu'il me plaisait...
Cette histoire se passe lors d'une réunion de famille annuelle lorsque j'avais 17 ans. Nous avions l'habitude de nous retrouver en famille pour un week-end passé dans un hôtel. Cette fois là, nous étions si nombreux que j'ai dû partager une chambre avec mon cousin germain et un oncle plus âgé, Jacques. Jacques devait avoir à cette époque entre 35 et 40 ans. Il avait une superbe voiture qui me faisait rêver, une MGB-GT…
Mon frère habite dans une cité du sud de la France, et de temps en temps je passe quelques jours de vacances chez lui. En promenant mon chien, j'essaie généralement de passer là où il y a des jeunes. Ils discutent, ils fument. Ils passent le temps. A chaque fois il y en a des bien sportifs, bien macho comme j'aime. Mais ils ne me voient pas, alors je pensais qu'ils étaient 100 % hétéros.
Voici une histoire qui m'est arrivé il y a longtemps. A cette époque, je vivais dans une ville où il n'y avais aucuns établissements gay et les lieux de drague étaient mal fréquentés. Pour avoir des « plan cul », j'allais à Toulouse où les endroits pour s'éclater sont nombreux. Donc un samedi soir, je me rend à Toulouse accompagné par deux amis gays aussi. On décide, avant d'aller dans la discothèque la plus connue de Toulouse, de se rendre dans un club sexe.
Lundi dernier, j'ai fait une expérience. J'avais les burnes pleines. J'étais parti le week-end, et n'avais trouvé personne dimanche soir. Or, il y a un truc que je déteste, parce que je trouve que c'est vraiment con de gâcher, c'est me branler pour me les vider.
Cette histoire est réelle et date de quelques mois. Depuis longtemps, je fantasme sur les mecs, me disant que je dois être bi... Ayant fait quelques trio avec mon épouse avec de beaux jeunes hommes black, pourquoi ne pas essayer moi avec un beau black ?
Je dois vous avouer qu'à quarante ans, ma fleur je voulais la perdre, ainsi lorsque Gaétan me sonna pour me dire de passer la nuit chez lui, je me mis en route, tant l'envie de me faire enfiler était forte.
Pour les présentations je m'appelle Fred, j'ai 23 ans, les cheveux châtains assez courts, les yeux bleus, je mesure 175m pour 62kg et à ce qu'il paraît on me trouve charmant. L'histoire que je vais raconter est réelle et se passe il y a à peu près 1 an…
Toutes les fois que j'ai rencontré une lopette sur ma route je peux vous dire qu'elle a dégusté ! L'une des dernières en date, je l'ai croisée sur un chantier. Il faut dire que lorsque on fait de l'intérim il faut s'attendre à tout. Surtout dans le B.T.P., c'est un secteur sans foi ni loi où tout le monde s'amuse à violer les règles de sécurité les plus élémentaires pour le simple plaisir de montrer qu'on est le plus malin.
Le week-end dernier, j’ai été invité à une partouze. On était 9, de 20 à 40 ans. Tout le monde s’est mis à poil. Certains étaient déjà bien raides. De beaux mecs imberbes. Mes préférés ! Deux blonds (Michaël et Olivier), 4 bruns (Philippe, Antoine, Marc, Kévin), 1 crâne rasé (Thomas) et 2 aux cheveux noirs (asiatiques) (Vim et Tom). Et les bites. Putain, des matraques ! Et bien larges.
Moi c'est Fred, 24 ans, mignon, et je bosse dans un bureau de presse.Voici une histoire qui m’est arrivée la semaine dernière. Je devais apporter un paquet à un journaliste qui habite pas si loin du bureau, et je décide donc de ne pas envoyer un coursier mais d'y aller en partant, d'autant que c'est sur mon chemin. Je pars donc plus tôt, et je me trouve bientôt devant l'immeuble. Je rentre, et me rends à l'étage où le journaliste vit, je sonne, mais il ne semble y avoir personne...
Nous étions dans la grange, au milieu des bottes de paille, quand la fessée a démarré... Les premières claques sur mes fesses nues ont été difficiles à supporter. Mon derrière me brûlait littéralement. Stoïquement, j'essayais d'accepter chaque claque l'une après l'autre, sans dire un mot ni réagir…
Parfois, mon tendre petit mec, je ne le reconnais plus!! Il devient littéralement une chienne et comme ce n'est pas si souvent alors moi et ma queue on en profite, je peux vous le dire! Il me tend son cul, il se cambre à mort, il piaffe, il s'impatiente. Je n'ai plus l'impression d'être derrière mon copain mais derrière une vraie pute du cul.
Plus le temps passe et plus je m'aperçois que je ne suis rien d'autre qu'une jeune et belle salope faite pour pomper de la queue arabe et pour se faire tirer à répétition. Le maximum de queues arabes que je me suis pris en une nuit, c'était à Strasbourg, un été voici trois ans. Je venais tout juste d'avoir mes dix-huit ans et Samuel, mon copain, rêvait depuis fort longtemps de me faire sauter devant lui.
Mon copain aime que l'on baise dans des endroits craignos, comme dans un square la nuit, le couloir des caves ou n'importe quel hangar désaffecté. Le local des poubelles de l'immeuble, on ne l’avait encore jamais fait ! C'est précisément d'où l'on vient et j'affirme encore puer le foutre.
J'ai 19 ans, je m'appelle Christophe. Je suis un étudiant sérieux, pas trop mal physiquement, gay mais puceau. Obsédé par le sexe, je me masturbe au moins 4 fois par jours. Je passais une semaine des vacances scolaires chez ma soeur aînée et Jérôme, son mari. C’est un homme de 35 ans, très bandant, travailleur en construction, aussi maniaque du sexe que moi, selon les dires de ma soeur.
Qui m'aurait dit qu'en cette belle nuit étoilée, je me ferais le cul d'un petit ange ! Motard moi-même, je fréquente assidûment un bar renommé pour être un véritable repaire de motards .C'est là-bas que j'y ai rencontré Damien, un beau petit minet ; il avait une allure si différente des habitués !
Trop occupé à tailler une bonne pipe à Nordine, mon pote beur, je ne les avais pas entendus arriver dans mon dos. A quatre pattes devant sa grosse saucisse gluante, je n'en étais qu'à l'hors-d'oeuvre quand soudain trois fous furieux nous sont tombés dessus...
Un soir où j'avais les couilles archi-pleines … et une envie de baiser plus que d'habitude ! Je suis allé traîner sur les quais pour essayer de me trouver un beau mec à baiser sur place quand j'ai soudain vu qu'un mec à moto commençait à me tourner autour...
Samuel, mon copain, est revenu un dimanche soir d'on ne sait où... sans un seul poil, le pubis et les fesses notamment tout lisses ! Il m'a dit que c'était pour me faire plaisir, pour réaliser mon fantasme. Mais il réalisait également mon fantasme d'une autre façon, car il avait acheté et revêtu une tenue des plus sexy : short et débardeur laissant sortir ses tétons, un short spécial, muni d'un gode qui lui rentrait dans le cul, et ses vêtements habituels pour recouvrir le tout.
Avant de connaître ce petit mec, je ne me serais jamais cru capable d'agir ainsi. En fait, c'est lui qui a composé de A à Z mon personnage, il m'a "éduqué" et m'a fait devenir son maître, ni plus ni moins. Non seulement j'y ai pris goût mais en plus maintenant j'excelle !
Kévin, mon copain et mon amoureux, me propose de venir le rejoindre chez lui en début de soirée pour sortir ensuite. Je m’habille et me rends chez lui. Sa mère m'ouvre la porte et me dit qu'il est sous la douche. Je frappe à la porte de la salle de bains pour savoir si je peux entrer. Kévin me dit d'entrer. Il est encore sous l'eau de la douche… Je peux voir son corps à travers le rideau et l'eau ruisseler le long de ses muscles.
Le mariage de mon cousin a eu lieu le 12 septembre dernier dans le centre da la France. Nous avons deux ans écart, il a 24 ans et j'en ai 26. Je prévois deux semaines avant d'aller acheter quelques fringues pour le mariage. Je n'arrive pas à me décider si je dois prendre un costume ou alors simplement un jeans et chemise pour être plus cool. Je n'aime pas trop les grandes cérémonies.
C'est de sa faute, à mon meilleur pote pédé, Didier, un copain de Fac, si je me suis retrouvé coincé à poil dans un grenier ... Didier m'avait dit: - Tu vas voir, ce mec-là, c'est un super plan!!! L'autre jour, on a baisé, et je te dis pas comme ça été le pied!!! Complètement d'enfer!
Pour ma première visite seul dans Paris, je n'avais que 18 ans et je m'en rappelle comme si c'était hier. C'était en plein été et le soleil était au rendez-vous. À l'aide d'un plan, je faisais mon possible pour essayer de me diriger vers le Trocadéro en métro. C'était en plein les vacances et les wagons étaient remplis de monde.
C'est mon vide-couilles et, accessoirement, mon urinoir. Je le fais mettre à quatre pattes et, debout face à lui, je lui fourre ma pine dans la bouche. Il la tète avec gourmandise. Moi, je vais et viens dans ce trou de douceur qui me happe. Quand je suis presque prêt à jouir, je me retire. J'ai envie de passer encore beaucoup de temps à jouer avec lui.
Je suis plutôt beau gosse, bien bâti, bien teubé. Au vestiaire les copains me matent. J'aime m'exposer à leurs regards. Le prof vient souvent lorsque nous finissons de nous habiller. Notre cours est le dernier de la journée c'est pourquoi il prend souvent un moment pour venir nous parler. Je suis souvent le dernier habillé et il me semble qu'il me regarde. Je le trouve bel homme et prenant mes désirs pour des réalités, je le vois souvent dans mes rêves érotiques dans des parties de cul extra !
Naïm organisait une soirée à sa façon et je suis arrivé un peu en retard. La fiesta battait déjà son plein. Comme il me l'avait demandé, j'avais revêtu une paire de jeans destroy qui laissait carrément apercevoir le bas de la raie de mes fesses lesquelles n'étaient cachées par aucun slip.
Me voyant si peu vêtu, ils déclinent souvent mon invitation à les monter (si je peux dire !). Lorsqu'ils acceptent, je les monte!!!. Il faut dire que je ne m'arrête pas pour n'importe qui !
Je m'appelle Jon et l'histoire que je vais vous raconter c'est passé lorsque j'avais 16 ans. J'étais parti dans la famille de mon meilleur pote en vacances, et comme à mon habitude, je passais mes journées à jouer à la console avec lui et un de ses copains.
Je me conduis comme la dernière des putes. J'ai honte mais qu'est-ce que j'adore ça ! J'ai vingt et un ans. Tout le monde me prend pour un hétéro, et un mec bien en plus ! Enfin, cela dure jusqu'à ce qu'on apprenne ma véritable nature...
Liang est le plus passif de nous quatre. Plus salope du cul que lui, tu meurs ! D'ailleurs, à chaque fois que nous sommes réunis, c'est pour cette raison qu'il s'en prend quatre fois plus dans son petit cul de princesse!!!
Il s'appelait Vincent et était beau comme un Dieu: des muscles bien justement dessinés, une belle petite bouche, pas un pet de poils et un regard de braise à faire craquer un hétéro, ce que j'étais à l'époque.
Je hais tout ce qui sent bon, tout ce qui romantique, fleur bleue et compagnie. J'ai horreur de ces mièvreries. Moi, me faut aller droit au but, sans fioritures d'aucune sorte. Si j'aime les mecs plutôt que les meufs, c'est aussi à mon avis pour cette raison, je ne peux pas piffer tout le côté gnangnan des gonzesses.
La première chose que j'ai vue en entrant dans la chambre, ça a été mon copain totalement nu et allongé en travers du lit, sa bite haute, dressée vers le plafond.
L'autre jour, mon pote Tom et moi faisions de la route lorsqu'on s'est arrêté pour prendre un beau jeune minou en stop. Vu comme il était fringué, il était à lui tout seule une incitation au viol vivante. Il portait un mini short ras la raie du cul et des santiags en cuir. Quant au haut, c'était tout déchiré de partout.
Quand je suis rentré dans la chambre, je l'ai trouvé en slip et alangui sur le lit, exhibant la beauté de sa musculature comme la plus belle des offrandes. Il avait déambulé toute la journée et, à le voir comme ça, il paraissait au comble de l'épuisement…
Mon mec à moi, si je l'aime à en crever c'est aussi pour sa queue. Elle est grosse et devant un pareil don du ciel, je suis fou de bonheur. Et mon trou du cul encore plus, voyez-vous.
Pedro, mon copain, adore mater quand je baise avec un autre mec. Ca fait un moment qu'on pratique ce type de situation. Le dernier mec que j'ai fait venir chez nous ne savait pas que mon copain était là. Je lui ai fait la surprise en quelque sorte...
Lorsque j'étais en terminale, j'avais un super pote de mon âge. Je m'entendais très bien avec lui. Nous avions dix-huit ans et avions la chance d'avoir chacun un studio en ville. C'était nos études qui nous rapprochaient et aussi le goût des filles. En effet, même si j'ai eu des expériences homos, je ne me considère pas comme homosexuel.
« Entrez !!! » Dis-je, encore au lit, nu sous les draps et encore tout au vertige d'une caresse matinale. Interrompu par l'arrivée du jeune groom blond qui apporte le petit déjeuner, je lui fais un grand sourire en le saluant. Quand il se retourne après l'avoir déposé sur la petite table, il découvre mon corps nu, presque entièrement dégagé des draps froissés.
Je n'ai jamais pu supporter les petits bâtards. Surtout s'ils sont canons. En plus si ce sont de francs salopards, alors je craque. Guillaume était ce genre de mec. Il est le seul mec que je n’ai jamais connu qui soit capable de foutre la merde partout où il va.
J'avais vingt et un, vingt-deux ans. J'avais décidé de reprendre l'entraînement en salle. Le type qui dirigeait le cours était un mec sadique dans le genre ! Un petit brun basané, pas mal, très souple et sans pitié pour ceux qui traînaient la patte. C'était mon cas les deux premiers cours. Il m'en a fait baver aussitôt.
Des fois, avec mon copain, nous organisons des plans cul digne d'un film porno. Comme ce jour où on a fait venir plusieurs mecs en même temps chez nous. Ces mecs n'était là que pour une seule chose...
En matière de teub, depuis quelque temps je privilégie la longueur ! En fait, c'est depuis que j'ai goûté aux vingt-trois centimètres de Mike, mon cher petit colocataire depuis septembre dernier...
Ce soir-là, j'étais nu chez moi, tranquillement en train de me lustrer le fion avec mon gode, quand ça a sonné tout à coup. Qui donc pouvait venir me faire chier, à cette heure tardive en plus!
Tringler mon collègue sur son propre bureau fut ma plus belle baise du mois passé. Je l'avais déjà peloté et embrassé à la va-vite dans les escaliers mais, par prudence, nous en étions restés là, à mon plus grand regret !
Je suis bisexuel et, depuis quelque temps, je vis avec une fille ravissante. Son jeune frère de dix-huit ans se prénomme Vincent. Il est beau à tomber par terre…
Pour lui, je suis bon à cueillir quand ma raie est trempée de sueur de cul !!! Mon copain est un champion des préliminaires. Il aime me désirer longtemps avant de me grimper. Pour lui, baiser est comme faire un grand repas, il faut prendre son temps... Il lui arrive parfois quand même d'avoir une très grosse faim urgente et il me tringle sans fioritures. Mais j'avoue que quand il s'applique, c'est quand même génial.
Je suis un jeune homme de dix-huit ans, très craintif et qui n'a jamais vécu autrement que dans la soumission. Très menu, je mesure 1m60 et j'ai une petite verge que mon maître qualifie d'insignifiante...
Me voici dans ce bar nocturne après avoir fait tout spécialement le voyage jusque là, en train, sachant que c'est une ville de légionnaires. J'ai toujours fantasmé sur ces mecs-là. Pas de surprise, le café en est bondé de mâles.
A vingt ans, j'ai commencé à sucer les mecs. Puis, un an plus tard, je me suis fait enculer par un homme qui aurait pu être mon père ; il avait dans les quarante ans et je me souviens qu’il était poilu comme un singe. Vers les vingt-deux ans, j'ai enfin connu un garçon de mon âge et nous avons vécu ensemble.
A vingt neuf ans, j’ai l’allure d’un mec mec mais, depuis quatre ans, je suis la femelle soumise d’un Mauritanien, costaud, dur, et qui a une bite de 24 cm. Oui, 24!!!
Le bandeau qui recouvrait mes yeux m'empêchait vraiment de voir quoi que ce soit... Je me retrouvais debout, en string au centre de cette pièce, entouré de toute ma bande de potes. J'étais l'objet de tous les regards et je ressentais une très vive excitation. Comme mon sens de la vue était occulté à cause du bandeau, tous mes autres sens étaient mis à profit pour compenser cette perte d'autonomie.
J'étais là pour me faire tirer mais maintenant que tous ces mecs avaient sorti leurs queues, je n'en menais pas large. Il y avait au moins une douzaine de bites face à moi et je me suis rendu compte que devant tous ces gars à poil, j'avais les jetons en fin de compte!
Yoann et moi sommes amis depuis quasiment le berceau. Il est mon meilleur ami et je pense tout savoir de lui. La seule chose qu'on n'avait pas encore faite, c'était baiser ensemble. On s'était juré d'attendre qu'il soit majeur…
Nous avons dix-neuf et vingt et un ans, pleins d'impertinence et d'effronterie, pleins de sève aussi... Simon et moi, nous sommes inséparables, à tel point que l'on dit, pour nous nommer "simonédjo", comme un seul mot prononcé d'un souffle, unique. En nous rencontrant nous savions déjà que nous étions sexuels, affamés de beauté, au-delà du genre.
Mon amant est un mec marié, et donc il m'autorise de ce fait à avoir quelques aventures de mon côté. Je suis maître d'hôtel dans un grand restaurant et les occasions ne manquent pas pour moi de m'offrir un petit extra. En plus, j'aime cela, car j'adore le cul et je ne perds jamais l'opportunité de bourrer un petit cul ou de me faire bourrer.
J'arrive en retard au repas des anciens. Il s’agit de la réunion annuelle des anciens élèves de terminale du lycée X. Le premier regard que je croise est le sien. Dix ans sans se voir!!! Mais je retrouve le bleu de ses yeux. L'émotion me prend au ventre. Je sens que je suis encore amoureux de Loïc, et que ça à l’air réciproque...
C'était la semaine dernière. Surpris par un mec bien hétéro alors que j'étais en train de me fourrer un bon doigt dans le cul dans les w.-c. d'un ciné porno de Pigalle, ce même hétéro s'est enfermé avec moi dans les toilettes! Trop pressé de me remplir le cul à cause de la vision du principal acteur du film, j'avais tout connement oublié de fermer la porte de la cabine à clé!
Le mois dernier, j'ai niqué un para en tenue de combat. Une véritable salope du cul, le mec! Moi qui toute l'année vis à Paris, je m'étais exprès levé tôt, 6:00 du mat', pour pouvoir aller respirer l'air frais des Landes en me baladant à pied dans la nature. Je suivais une toute petite route de campagne quand je suis tombé sur ce mec... qui était en train de galérer avec tout son barda!
Quel souvenir, cette queue de mâle qui me grimpe à la va-vite ! Je suis en voiture tranquillosse à rouler à vive allure en pleine campagne. Hélas, le moins intéressant est que j'ai vu s'approcher un flic motard qui me fit signe de m'arrêter. Des qu'il est près de moi, le beau motard plonge ses yeux dans les miens…
Lui, dès qu'il voit ma queue, on ne le tient plus ! Il se rue sur ma queue comme un affamé. Ouai, Kévin devant mon braquemart, c'est comme un chien qui dévore son nonosse. Et malheur à qui tenterait de le lui prendre.
Depuis que je suis étudiant et que j'ai mon propre studio, je revis! J'invite des amis et amies et j'ai même invité plus qu'un ami une fois... C'est Eric dit Zito qui est venu l'autre jour. Il étudie dans la même école que moi. Il est venu manger chez moi et on a passé une super soirée à déconner tous les deux. Après, comme il se faisait tard, je lui ai proposé de dormir chez moi.
J’ai eu droit à la fessée, avec en prime plusieurs doigts dans le cul… Mon dépuceleur, c'était un mec un peu spécial. J'étais fasciné par lui. C'était peut-être le fait qu'il soit bisexuel alors que moi j'avais tellement envie de faire ça enfin avec un garçon qui faisait que je le collais tout le temps.
Dans notre nouvelle maison à la campagne, c'est un vrai bordel, un chantier monstre ! En ce beau matin, je passais par hasard dans le futur hall, plein de gravats et dans un coin... Putain, le beau mec ! En pantalon de survêt, torse nu, cheveux mi longs... Il s'acharnait sur un truc... Ca faisait saillir ses dorsaux. J'ai tout de suite remarqué les pecs et les biceps... C'est ça qui me fait bander...